| Présentation / Réalités et perspectives |
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- En raison du vieillissement démographique sur un horizon de 10 à 20 ans, un tiers des chefs d’entreprise auront plus de 50 ans et sont donc susceptibles de céder leur entreprise. Au total, ce sont environ 700.000 entreprises qui risquent de changer de main. L’enjeu économique en termes d’emploi est de plus de 300.000 emplois.
L’évaluation d’entreprise a donc un rôle primordial dans les années à venir.
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Compte tenu de la mondialisation, les pratiques d’évaluation sont fortement inspirées par les normes anglo-saxonnes, notamment en matière d’IFRS
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Par exemple, les IFRS relatifs à la comptabilisation des opérations de fusions et acquisitions (F&A) vont fortement affecter les comteps des Groupes dans les stratégies de croissance externe. Ce standard doit fournir aux actionnaires et aux analystes une meilleure compréhension des bénéfices associés à ce type d'opération.
Ainsi, l’objectif d’amélioration de la compréhension des conséquences financières des opérations de F&A pourrait être compromis sans une standardisation des méthodes d’évaluation.
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- La mise en œuvre des méthodes d’évaluation selon les normes IFRS est complexe. D’après PWC, 60% des entreprises considèrent que la valorisation des actifs selon ce standard aura un impact sur leurs comptes.
Par conséquent, les problèmes de valorisation (par ex en matière d’immobilier, d’instruments financiers, actifs incorporels,…) sont aujourd’hui un enjeu majeur pour les entreprises, vont donc faire appel à des consultants spécialisés.
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Les entreprises subissent de plus en plus de contraintes financières pour assainir leur bilan. Elles sont donc obligées de se restructurer. Aussi, les évaluations financières et les opérations de restructuration de dette et de capital se développent dans des départements spécialisés « restructuring » chez les intervenants financiers.
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Par exemple, l’Association pour le Retournement des Entreprises (ARE) s’est créée. Elle regroupe des spécialistes des « situations de crise » : des cabinets d’audit, des banques françaises à réseau, des spécialistes du capital-investissement, et des mandataires de justice.
Ainsi, deux métiers (au profil complémentaire) se dégagent :
- l’expert évaluateur : qui intervient en amont dans le cadre de difficultés financières (par ex, endettement excessif, impossibilité de rembourser un emprunt..
- l’expert technique : qui vérifie et qui valide (en toute indépendance) le projet de restructuration de dettes et de capital.
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Par conséquent, ces deux types de missions spécifiques devraient se développer.
(1) International Financial Reporting Standards (IFRS).
(2) De la part des actionnaires ; des normes comptables ; et des règles de gouvernance d’entreprise.
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